mercredi 25 juillet 2012

Trop la flemme........... :/

Bonjour.

Je vous préviens, je n’ai rien à dire d’intéressant sur ma vie aux States ces jours-ci.

Au travail, c’est le calme plat de chez plat. Dites-vous que cette semaine je n’ai RIEN à faire à part traduire un module de formation, du français vers l’anglais. Passionnant :/
D’habitude j’ai toujours 2 ou 3 choses à faire qui m’occupent et me détournent de cet interminable fichier rempli de termes techniques sur la fabrication des bouteilles de verre. Mais là c’est le désert. Il ne reste plus que ça. Et je ne suis même pas fichue de torcher ce truc. Parce que « moins t’en fais, moins t’as envie d’en faire », j’ai bien l’impression que c’est mon fonctionnement naturel. Si pas d’urgence, voire pire, pas de deadline (date limite)… j’arrive pas à me bouger.
Bizarre, j’ai l’impression d’avoir déjà évoqué ce phénomène dans un article précèdent….
Arf ! J’ai même la flemme de feuilleter mon blog pour vérifier.
Mon cas est louuuurd…

En revanche, côté loisirs, je ne chôme pas les amis! Les 7 prochains week-ends s’annoncent assez « busy » (occupés) ! Je dirais même les 10 prochains… car quand je serai en France si Dieu veut, ça m’étonnerait que je reste posée tranquillement…

Au fait, c’est ce week-end que je m’en vais à South Padre Island (Texas) avec ma collègue. Sable doré, bateau, dauphins et tortues de mer, et aussi… camping sur la plage. (Je rappelle que je n’ai toujours pas de tente, hahah !)
Et puis une fois n’est pas coutume, pour faire des économies, le voyage prend des airs de parcours du combattant. Genre demain soir, ça va juste être LE POMPON :
MuncieàIndy [inévitable] (1h20 en voiture),
IndyàChicago [escale débile…grrr](30 minutes en avion),
ChicagoàHouston (4h00 en avion),
HoustonàCorpus Christi (3h45 en bus),
Corpus Christi àSouth Padre Island (disons 3h30 heures en voiture)
Départ d’Indy à 20h45… arrivée à Corpus Christi à 6h00 du matin. Ambiance. Heureusement, au retour on fera pas tout ça !
Pourvu que tout se passe bien… je vous raconterai la semaine prochaine !
En tous cas je pense que c’est la dernière fois que je tape une mission pareille pour partir en week-end. Vient un moment où l’économie réalisée au niveau du porte-monnaie ne compense plus le temps et l’énergie gaspillés pour arriver à destination...


Le mot de la fin : show-case.
Parce que devinez qui va faire son petit spectacle de danse dans 10 jours ? Eh oui, après juste 5 semaines de cours, qui l’eut cru ! Pas moi en tous cas. D’ailleurs il faut vite que je me procure un bon costume pour la danse indienne. Car à défaut de bien danser… autant être jolie hihih !

lundi 23 juillet 2012

Ça passe trop vite!

Eh oui, la semaine se termine déjà et aujourd'hui j'ai raccompagné Derlino à l'aéroport, après seulement une douzaine de petits jours en sa compagnie...

Les journées passaient vite : le matin il me déposait, puis le midi il revenait on déjeunait dans le parc et le soir il venait me chercher et on allait à la salle de sport. On s'habitue vite à ce petit rythme bien plaisant :-)

Sinon... quelques petites choses en vrac...

On a voulu goûter une tarte typique à l'américaine comme ci-dessous :
Cherry pie
La pâte était bonne mais pour moi c'est un non catégorique : trop de gelée, et extrêmement sucrée de surcroit.

La prochaine fois que je veux un dessert et que je suis en panne d'inspiration, je chercherai un dollar dans mes poches et m'offrirai une valeur sure : Sunday caramel ou glace-sandwich.


Sinon, au travail vendredi j'ai trouvé ça à côté de la photocopieuse :
Vos collègues ramènent souvent des legumes de leur jardin? Je trouve ça cool, je le ferais si j'avais un jardin et des trucs bons qui poussent dedans.

À part ça...

Vendredi soir on est sortis Der et moi pour faire un peu la fête... à Muncie. Direction le Village (quartier  des étudiants) où on a pu aller danser au D-Lux. Ambiance excellente... jusqu'à ce qu'une baston éclate. Font ch*** les gens. On gicle, on regarde depuis le trottoir d'en face les voitures de police arriver et les arrestations se faire dans un relatif calme. Je suis furax. Pour une fois, je dis bien POUR UNE FOIS que j'ai de la compagnie pour aller danser (car ici hélas je n'ai pas trouvé de substitut à mes complices du dancefloor) il fallait que des gros cons écourtent la soirée grrr.

Et puis samedi on est partis à un concert à Indianapolis, le fleuron du RnB des années 90 :
- K-Ci & JoJo
- SWV
- Doug E Fresh (bon c'est pas un chanteur mais un très bon ambianceur)
- Guy
- and Keith Sweat!!!
Très agréable d'entendre ces vieux tubes en live. Bon concert.

Et hop.
Nouvelle semaine qui démarre.
Motivons-nous pour qu'elle soit bonne!


Le mot de la fin : catch.
Parce que j'aime toujours le catch, et même si c'est ridicule, lorsque je tombe dessus par hasard, je ne change pas de chaine car ça me rappelle les moments d'éclate passés avec mon Papi et mon cousin quand on était petits, devant la WW sur Canal+, croyant à fond que c'était "pour de vrai", hhahah!

lundi 16 juillet 2012

Chicago express

Ce week-end, pas de célébration du 14 juillet mais virée à Chicago pour fêter l’anniversaire de Cynthia.
Cela tombait bien pour Derlino qui, jusqu’à présent, ne connaissait de Chicago que ses douanes aéroportuaires si accueillantes…

Pour économiser une nuit d’hôtel, on a décidé de partir samedi matin tôt. 4 heures de trajet, d’une traite, même pas d’arrêt pipi (je m’étonne) et vive les travaux qui t’obligent à prendre des déviations à travers les champs de maïs. Et comme on voulait à tout prix rester dormir en centre-ville pour être à proximité de tout, on a réservé une nuit chez une hôte AirBnb.
La fille c’était une étudiante chinoise qui ne parlait pas très bien l’anglais, la chambre était bien, avec une belle vue du haut du 21ème étage. (La petite église marque le début du quartier Greektown, pour ceux qui connaissent Chicago.) 
En revanche la salle de bain était inondée, pas propre, et les serviettes de bain c’était plutôt des essuie-mains, plus petits qu’une feuille A4. Je dois laisser une appréciation sur mon séjour ? Je pense que je vais lui suggérer, avec l’argent qu’elle s’est fait sur notre dos, qu'elle investisse dans de vraies serviettes et pourquoi pas un rideau de douche…

Donc samedi, après nous être débarrassés de nos sacs et de notre voiture, nous sommes partis, à pied et plan à la main, dans les rues de Chicago Downtown. Précisément dans les alentours de « The Loop », 

Millenium Park 
et l’artère Michigan Avenue.

Le soleil tapait, il faisait très chaud et on n’avait rien avalé, ni la moindre goutte, ni la moindre miette… depuis la veille au soir. En plus on n’avait pas assez dormi. Donc au bout de 3 heures de marche, on commençait à s’affaiblir considérablement. On a donc largué les amarres au célèbre restaurant italien Giordano’s pour une big fat « deep dish pizza » mmmh…
Et c’est pendant qu’on s’empiffrait que la pluie a décidé de tomber, pas comme à la Nouvelle Orléans mais presque. Et là on s’est dit qu’on était des boss :-)

Puis en fin d’après-midi, il ne pleuvait plus du tout, retour à pied dans notre chambre pour une bonne sieste. Car une longue nuit nous attendait…

Rendez-vous au restaurant avec Cynthia et ses copines, bien mangé, bien discuté, je crois que mon cadeau lui a plu alors je suis contente.
Puis direction la boite de nuit mais à 23h50 Der et moi nous sommes enfuis en mode Cendrillon (ni lui, ni moi n’avons perdu de chaussure, rassurez-vous). Notre parking expirait à minuit et meme si c’était un parking privé, on avait peur de recevoir une méchante amende comme à Los Angeles. Comme par hasard, juste après que j’aie renouvelé mon ticket, on voit débarquer la voiture du gardien qui, sans descendre de son véhicule, braquait juste sa lampe sur chaque voiture. Il nous dit que c’était pas la peine de racheter un ticket pour la journée de dimanche, que personne ne vérifiait jamais la date écrite dessus et que tout ce qui importait c’était qu’il voie un ticket sur le tableau de bord. Ah. Bon à savoir pour la prochaine fois… Mais tout de même, ça nous aurait évité : 6$ de parking + 16$ l’aller/retour en taxi + poireauter 2heures dans la file d’attente alors que les autres étaient déjà dans la boite + remettre à sa place un c*nnard qui s’amusait à me toucher les fesses l’air de rien + un début d’embrouille avec des gens qui essayaient de doubler + la mauvaise humeur de Derlino qui était fâché de faire la queue. Super.
Puis on entre enfin, on oublie tout ça et on s’amuse comme des petits fous jusqu’à 5 heures.

En sortant, le ciel était déjà en train de s’éclaircir alors on a tous marché jusqu’à la plage la plus proche, moi tant bien que mal, les pieds en compote dans mes chaussures. Ca fait donc une petite trotte… Eh bien ca valait grave le coup : lever de soleil aux couleurs magnifiques sur le lac Michigan.



Après ça, on est rentrés dormir un peu (à peine 3heures) pour repartir en vadrouille : tour en métro aérien (une antiquité, un incontournable de Chicago selon moi), 
puis Hancock Tower. Cette fois, pas l’observatoire du 94eme étage mais le bar situe au 96eme. 
Et regardez ce que Robert Indiana a déposé au pied de la tour : un petit cousin du célèbre LOVE :-)
Puis un arrêt à The Cheesecake Factory… miam ! Et enfin un tour à Navy Pier, toujours très animé.

Puis retour à Muncie. A mon tour de prendre le volant…
En quittant Chicago j’ai pris une sortie d’autoroute au hasard, afin de faire un peu d’essence. Erreur. On s’est retrouvés paumés dans une banlieue complètement ghetto, où chaque passant qu’on voyait avait une dégaine louche, même les filles. On finit par tomber sur une station. Mais je ne pouvais pas payer à la pompe. J’essaye une autre pompe. Pareil. Obligés d’aller payer au comptoir ? Je regarde discrètement les lascars alignés devant la boutique. Exactement les mêmes que dans les films… mais en vrai et en train de nous observer. Je réfléchis une fraction de seconde : a) je vais à la boutique et Der reste dans la voiture ; b) Der va à la boutique et je reste dans la voiture ; c) on va tous les deux à la boutique et personne ne surveille la voiture. Mmmh. Il y avait pourtant un vigile (dans une supérette de station essence, je rappelle), mais bizarrement, dans ma tête, quel que soit le scenario, ça se terminait mal… Hors de question. Option d) : on s’arrache. On essaye une autre station plus loin, je tape mal mon code et ma carte bleue se bloque… bah voilà, j’ai gagné le droit d’aller payer au comptoir, grrr ! Mais ouf, pas de lascars postés à l’entrée. Bref, on a perdu une bonne ½ heure avec mes bonnes idées…
Puis regagné nos pénates sans aucune encombre.

C’était un bon petit week-end. J’espère que c’était bien pour vous aussi !

A bientôt J


Le mot de la fin : communauté.
Parce que la vie en communauté, parfois ça fait vraiment ch*er ! Surchauffage, factures en retard, bruit, ordures, ménage, étagères dans le frigo passent encore… mais là pas question que j’attrape la crève à cause de l’air conditionné. A suivre… ou pas : je déménage la semaine prochaine !

mercredi 11 juillet 2012

Escapade à la Nouvelle Orléans

Salut à tous ! Je viens déposer quelques mots et surtout quelques images de mon court mais néanmoins très intense weekend à New Orleans (prononcez bien Niou-Or-line's)…

Pour une fois, commençons par les aspects négatifs, pour finir sur le meilleur !

Ça m’a saoulée :
- passer seulement 2 jours (45 heures précisément !) dans cet endroit mythique où il y a pourtant tellement de choses à voir et de coins où se balader. Le plan initial était de partir dès le 4 juillet férié pour faire un week-end de 5 jours, mais ma partenaire de voyage Cynthia n’avait pas pu obtenir de congés. Trop tard, on avait déjà acheté nos places de concert pour le festival du magazine ESSENCE et on avait vraiment envie d’y assister alors tant pis, mieux vaut y aller un tout petit peu que pas du tout (oui, là j’essaye de m’auto-convaincre…)
- la durée du trajet. J’en peux plus d’Indianapolis, il n’y a JAMAIS de vols directs. Maintenant, quand je m’apprête à voyager, je ne suis même plus excitée mais fatiguée d’avance rien qu’en pensant au trajet.
- LA PLUIE tout le week-end et particulièrement diluvienne samedi. Ou comment perdre un maximum de temps coincées dans une boutique en attendant une accalmie. On voyait des gens qui passaient avec des capes en plastiques dignes de celles des chutes du Niagara, mais comme par hasard il n’y en avait pas dans ce magasin. Que des parapluies super chers… qu’on a fini par acheter. Grrr.
- le retour : une fois n’est pas coutume… j’ai méga galéré pour rentrer.
Comme si le voyage n’était pas assez long, lors de ma correspondance à Atlanta, l’avion a décollé au moins 45 minutes en retard, pour un obscur motif d’eau qui coule (ou qui coule pas, j’ai pas suivi) dans les toilettes. Finalement on décolle, je m’endors tant bien que mal, malgré que je grelotte et que je n’arrive pas à me caler dans une position reposante. Puis une annonce au micro me réveille : « Nous allons bientôt atterrir…blablabla… problème technique… blablabla… nous avons fait demi-tour à Atlanta… veuillez nous excuser…blabla. » WHAAAAT ???!!! Je regarde ma montre, ça fait plus d’une heure qu’on vole ! P*tain de m*rde, je traite Karma de tous les noms puis je me calme et me résigne. J’ai la poisse, j’ai la poisse, que puis-je y faire ? On atterrit, je me demande combien de temps ça va prendre de faire sortir tout le monde, puis éditer des cartes d’embarquement, puis tous remonter dans un nouvel avion. Car dans mon esprit, il n’est même pas question de repartir avec cet appareil défectueux. Deux problèmes techniques coup sur coup, si c’est pas un signe ça… Bref, on poirote. Ils disent qu’ils réparent le « computer ». Et finalement personne ne descend, on repart avec le même coucou. Tellement blasée que je n’ai pas fait la moindre prière. Puis plus aucun ennui, pas de problème sur la route (manquerait plus que ça !) à part une très grosse fatigue et un trajet plus interminable que jamais il ne m’a paru jusqu’à maintenant. Fin de l’histoire : je n’ai posé la tête sur l’oreiller qu’à 5h du matin. Tu fais chier Karma.

C'était formidable :
- les conversations et fous rires avec Cynthia
- le style unique de l’architecture de la ville. D’ailleurs on n’a vu aucune trace de l’ouragan dans le centre-ville. Mais on n’a pas visite le reste…
- la nourriture créole : jambalaya, cat fish + riz haricots rouges… MIIIIIAM !
- les conversations avec notre gentille hôtesse (on dormait chez l’habitant trouvé sur AirBnb) autour du petit dej qu’elle nous avait préparé (trop sympa !). Et ses enfants adorables qui ressemblaient aux Jackson 5… hihih !
- le concert : Tank + Tyrese (pas mal), Mary Mary (très bon), Ledisi (très bon aussi), Kevin Hart (HI-LA-RANT !) et le final intersidéral : Mary J Blige. Une TUERIE. Je croyais que je savais ce que c’était qu’une chanteuse à émotion  (Alicia Keys, Adele par exemple). Mais non. En fait j’avais rien vu. Mais alors rien de rien. « No More Drama » en live, je l’ai pourtant visionné des dizaines et des dizaines de fois sur Youtube. Mais le voir interprété en vrai n’a pas manqué de soulever un tsunami d’émotions dans mon petit cœur. En bref, ce soir-là Mary J Blige s’est élevée au rang de déesse à mes yeux. Son statut de reine du Hip-hop depuis plus de 20 ans, elle ne l’a pas volé.
- arpenter Bourbon Street, une des place-to-be du French Quarter. Butiner de bar en bar, regarder la population. Je n’ai qu’un mot à dire : ambiance !
- tomber sur le patron de Cynthia en plein sur Bourbon Street, en train de siroter un cocktail et reluquer les passantES avec ses potes… pendant que la femme est à Chicago avec les gosses, je précise. La tête qu’il a faite et comment il a bafouillé, ça n’a pas de prix. Des barres.
- les conversations avec les chauffeurs de taxi
- le tour en tramway

En clair, un weekend court mais mémorable.
Je reviendrai, c’est clair et net.

Voici quelques photos. D'habitude le soleil m'accompagne toujours dans mes voyages, mais pour la première fois il n’était pas au rendez-vous donc les images ne sont pas terribles. Le mieux ce serait que vous alliez pour vous rendre compte de la spécificité des lieux! 




















Et pour finir, la vidéo qui, selon moi, résume l’esprit de New Orleans :

Remarque : je suis de ceux qui pensent que « le rythme dans la peau », ce n’est pas du tout une question de couleur. Regardez et dites-moi donc si j’ai raison (la vielle dame au piano), ou tort (les touristes aux percussions), ou les deux ! Hahah !


Le mot de la fin : connexion.
Car ma mère m’a dit qu’elle n’arrivait plus à se connecter à cause de la nouvelle version du site. Je ne vois pas quoi faire pour aider, alors je renvoie une invitation générale. Bonne lecture !

jeudi 5 juillet 2012

Un croissant s'il-vous-plait!

J’adore manger. Je crois que c’est la chose que j’aime le plus faire au monde.
C’est aussi mon plus grand réconfort, vers lequel je me tourne instinctivement : je mange une douceur quand je suis triste, quand je suis stressée, quand je m’ennuie… et même quand tout va bien quelquefois.

Mais le problème ici c’est que je m’ennuie, gustativement parlant. Quand je fais les courses, même les gâteaux et autres confiseries ne m’intéressent pas. Qu’est-ce que je donnerais pour une petite virée chez Leader Price pour une boite de palets bretons ou de gaufrettes ! Ou n’importe où pour des Kinder (Bueno, Country, Schokobons, Surprise, je prends tout). Je suis pas compliquée comme fille.

Donc mardi, après la danse (ca fait tout drôle de dire à nouveau ca, hihih !), au vu de la soirée formidable et du repas des plus extraordinaires qui m’attendaient :
Laitue romaine, tomates, brocolis, choux-fleurs, oignons, champignons...
… j’ai décrété que je pouvais m’accorder une douceur (comme si je ne m’en accordais pas assez souvent tout le reste de la semaine).
Problème : je n’ai aucune inspiration. Il n’y a pas de choix ici. Et il semblerait que je me sois lassée du peu de choses que j’aimais bien.
Je suis lassée du muffin au chocolat de la cantine (c’est pas trop tôt) et de toute façon il ne se trouve qu’au travail.
Je suis lassée des cheeseburgers de Wendy’s (ça aussi c’est une bonne chose).
J’ai passé ma période peanut butter.
Je n’achète plus de corn flakes parce que chaque fois je m’explose le bide, je ne peux jamais m’arrêter sauf quand il ne reste plus de lait, ou que la boite est vide.
Dimanche je me suis fait un pot entier d’Haagen Dazs (je viens de réaliser que c’est le nom de marque le plus moche que je connaisse et que je ne sais même pas l’écrire).
Bref, il me faut quelque chose de réconfortant, mais je ne trouve pas quoi.
Ne me parlez pas de fruits, ça va pas la tête !
Ne me dites pas d’acheter des œufs et de la farine pour faire un gâteau car je n’ai pas la patience, je veux de l’instantané.

Donc finalement j’ai atterri à la pâtisserie juste à côté de chez moi. Et là encore, rien de me faisait envie. Regardez-moi ça :
Pfff. Nul. Pas attractif. C’est tout le temps la même chose, on change juste la forme et le colorant. Boring… Qu’est-ce que je donnerais pour me trouver chez Paul et que dans ces vitrines ce soit des tas de viennoiseries qui font plein de miettes partout! Mmmmh !
Jamais été fan de croissants, mais là j’avoue que si on m’en présentait un, je n’en ferais qu’une bouchée, croquant même au passage la main qui me le tend !

Bref, comment ça s’est terminé tout ça ?

Eh bien, vu que dans ma salade il manquait des carottes, j’ai trouvé judicieux d’en manger au dessert : 
Mmmh le petit carrot cake pour une personne!
 Eh bien j’ai frôlé le diabète rien qu’avec le glaçage :/

OK. Prochaine fois j’acheterai des œufs et de la farine.


Le mot de la fin : expiration.
Parce que pas d'inspiration. Haha.  

Independance Day

Hello mes lecteurs adorés!

Ça fait un long moment que je n'ai pas écrit.
Pour la simple et bonne raison que je n'avais trop rien à raconter.

Mmmh... que s'est-il passé dernièrement...

Jeudi dernier je suis allée chez mes nouveaux “potes", Mister Bartender et sa femme. Ils faisaient un barbecue, il y avait plein d'amis à eux. Super sympa. Puis séance de minuit pour voir le film "Ted"... j'ai dormi du début à la fin. Heureusement je n'étais pas la seule. Et puis je ne pense pas que ce soit une grosse perte...

Week-end dernier RRRRRIEN glandé. A part sortir samedi soir dans une boite à Muncie, avec une Française rencontrée il y a quelques mois et un ami à elle. L'endroit est petit, l'ambiance est assez étudiante. J'avais envie de danser mais j'étais avec le genre de personnes qui passent la soirée dehors à fumer des clopes. Frustration. Les virées en soirée avec ma bande me manquent terriblement.

Lundi, 8h00 le chiropracteur me fait craquer le dos avant que j'aille au travail. Soulagement. Parce qu'un weekend entier couchée entre télé et ordi, c'est pas ce que préfèrent mes cervicales...

Mardi, même heure, je lui explique que je vais bien et que je n'ai pas mal au dos du tout et qu’il n'y a que mon bassin qui me gêne. Eh bien il m'a quand même fait craquer le dos, résultat je suis sortie avec une douleur que je n'avais pas en arrivant. Grrr.
Je soupçonne le bougre de ne pas faire son maximum pour me remettre d’aplomb, afin de justifier toutes les séances hors de prix qu’il m’a prescrites. Mouuuuais…
Allez, plus que 15.

Donc mardi soir, pommepidop, je vais pouvoir me faire une soirée de folie yeaaah car demain c’est férié youhouuuuu! Tu parles. J’étais naze et de toute façon j’avais pas de plan. Alors télé et recherches sur internet jusqu’à épuisement et endormissement toute habillée… et toute de travers bien entendu. C’est malin.

Nan, le vrai pomedidop mardi soir, c’est que DERLINO A PRIS SON BILLET D’AVION POUR VENIR ME VOIR DANS QUELQUES JOUUUUUURS yaaaaayyyy! :D

Donc oui, hier c’était férié pour Independence Day.
L’Independance Day c’est la commémoration de la signature de la « Declaration of Independance » le 4 juillet 1776 : les 13 colonies d’Amérique ne font plus partie du royaume de Grande Bretagne. En bref, Indendance Day c’est l’anniversaire de la naissance des Etats-Unis, donc c’est un jour de célébration très important ici, qui donne lieu à des défilés, cérémonies, discours, concerts, feux d’artifice, barbecues et grosses fiestas.
Et un jour férié. Super me direz-vous. Mais je n’en avais que faire.

Donc je me trouve différentes raisons (j’ai pas dit qu’elles étaient bonnes…) pour ne PAS le célébrer :
- Je ne suis pas américaine donc je reste fidèle à mes célébrations françaises. ----> nul. Motif rejeté.
- Le 4 juillet 1776, les Noirs aus Etats-Unis étaient encore esclaves. Et s’il est question ici d’indépendance, alors il ne s’agit pas de celle de tout le monde. Donc je boycotte ----> je ne suis pas une Black Panther, donc si je commence à raisonner comme ça, alors je risque de me retrouver à ne célébrer que le 22 mai 1848. Et encore, c’est même pas la date de l’abolition de l’esclavage en Martinique ! Motif rejeté.
- Il faisait trop chaud pour aller dehors ----> compréhensible. Mais rejeté quand même.

Le véritable motif pour ne pas profiter de cette belle journée à 40 degrés, c’est que quand t’as pas de plans ni de potes et pas envie de te forcer à passer du temps avec des personnes que tu n’aimes pas spécialement… tout de suite ça limite ton champ d’action.

Solitude. Encore toi.
Et nouvelle venue cette fois : Résignation.
Ma perspective a donc changé.
Cette nouvelle combinaison, au lieu de m’accabler, au contraire elle me renforce et me rappelle qu’il ne faut rien attendre des gens ici. Juste profiter à fond des rencontres sur le moment, et s’attendre à ce qu’elles ne soient qu’éphémères. Eviter de s’attacher, comme ça, aucune déception. Simple ! Mais tellement plus facile à dire qu’à faire… On verra bien.

J’ai donc traînassé au lit sans parvenir à dormir, puis passé presque 2 heures à Walmart (je me demande encore comment c’est possible avec une liste de courses en main, mais bon).
Puis passé 3 heures en mode Cendrillon à astiquer l’appart’, en particulier les pièces communes que je n’utilise quasiment pas mais qui sont assez négligées. Sachant que je vais partir à la fin du mois, j’aurais dû laisser cet endroit dans l’état où on me l’a laissé, mais c’était plus fort que moi, j’en pouvais plus de cette sauce tomate séchée sur le couvercle de la poubelle, de ce micro-ondes dégueu, de tous ces trucs qui trainent sur la moquette du salon, j’en passe et des meilleures. Et pourtant, croyez-moi je suis looooin d’etre une maniaque !

Puis une conversation Skype avec la France qui a duré… 5 heures !!! (alors la j’ai battu mon record !) et nous voilà déjà le soir. En voilà une journée qui est passée vite ! Même pas le temps de m’ennuyer ou de faire une sieste !
Puis je suis sortie avec ma collègue pour regarder les feux d’artifice. Mouais. C’est comme d’habitude j’ai envie de dire.  En plus il faisait encore 35 degrés, je transpirais comme pas permis, j’ai pas fait long feu (hahah !)

Voilà, vous savez tout sur ce qui se passe (et surtout ne se passe pas) du côté de chez moi…

Je vous dis à tres bientôt avec un article beaucoup plus intéressant puisque demain soir je m’envole direction la Nouvelle Orleans pour le festival Essence! Yaaayyy!!! Tellement d’artistes que j’apprécie seront presents, j’aurais aimé pouvoir aller aux 3 jours de concert. Et puis dommage que j’y aille pour si peu de temps, je ne pourrai pas visiter grand-chose de la ville. Mais c’est déjà ça de pris! Et si tout se passe bien, je devrais pouvoir y retourner dans quelques mois… À SUIVRE… ;-)

Gros bisous!


Le mot de la fin : propagande.
Parce que c’est bien d’être patriote. (Je crois vous l’avoir déjà dit mais je ne me suis jamais sentie aussi fière et chanceuse d’être française que maintenant.) Mais là, faut pas déconner :
Autocollant vu sur la voiture d'un de mes collègues...
Really ? T'es sérieux avec ton auréole ?! J’ai l’impression de voir là une affiche de propagande des années 1940 si vous voyez ce que je veux dire… Faut se calmer les mecs, ne sombrez pas dans le ridicule!