Me voilà de retour de la Nouvelle Orléans, ou j’ai passé un séjour inoubliable.
Pour la petite histoire : là-bas je devais rejoindre ma copine Adia (en vacances chez son cousin qui vit à Atlanta). Puis son cousin a décidé de venir aussi. Puis plus tard, au détour d’une conversation, j’ai appris que Lisa (ma copine VIE de New-York) y allait aussi, presque aux mêmes dates que nous, c’est trop fort ! Ensuite j’ai appris que la petite amie du cousin d’Adia (une Americaine) nous rejoindrait en cours de route ! Et peu avant le départ, voilà que la coloc de Lisa (également Americaine) décide de venir aussi pour le week-end ! Ma foi, plus on est de fous…
Eh bien tout s’est très bien passé, le groupe était à géométrie variable donc pas de complications car chacun faisait ce qui lui plaisait.
Résumé des faits marquants (ou pas) :
Vendredi 6 septembre
L Failli rater mon avion. Mais réellement. J’avais pourtant quitté le travail a l’heure, mais en voulant changer d’itinéraire (soi-disant plus rapide…) j’ai rencontré des travaux. Donc à cause d’une stupide déviation (et de mon sens de la désorientation), je me suis lamentablement perdue ! Crise de nerfs dans la voiture, je commencais à me demander combien ça me couterait de racheter un billet (car chez Delta Airlines ils ne sont pas flexibles comme Southwest, rappelez-vous l’épisode de Padre Island…) et si j’aurais quand même une chance de choper ma correspondance à Atlanta. En plus je ne peux même pas trop appuyer sur le champignon car il y avait du trafic (mais ça c’est pas plus mal).
Garée en trombe à 18h30, je fais déjà une croix sur mon vol de 18h55. Chance, la navette qui mène a l’aéroport passe à ce moment précis. 18h37 je cours à travers l’aéroport (heureusement qu’il est tout petit !), de 18h40 à 18h45 je suis bloquée au sas de sécurité, c’est super lent, je me décide à demander aux gens de me laisser passer, ils sont pas pressés donc je double tout le monde, je cours vers ma porte d’embarquement avec l’énergie du désespoir (au fond de moi je sais que c’est mort, mais je tente quand même), et là je vois le dernier passager qui entre. Aaaaaalleluiaaaa… merci Seigneur. (Oui, car quand je me tire d’affaire comme ça, je l’attribue au Bon Dieu. Et quand tout merde, j’accuse Karma.)
OK, tout ça vous vous en fichez, mais c’est juste pour moi, afin que je me souvienne mieux quand plus tard je relirai mes « memoires » :-)
Au final, on a décollé en retard parce que les gens ont dû ressortir de l’avion pour enregistrer leur valise cabine. Plus de place dans les placards ! Bravo Delta. Bande de rapaces, si vous ne faisiez pas payer 25$ le bagage en soute, on n’en serait pas là ! Bref, je m’en foutais je n’avais pas de valise donc j’ai pu caser mes 2 sacs à mes pieds. Na !
A Atlanta, correspondance interminable. Avion retardé, puis avancé… puis de nouveau retardé. J’adorrrrre…
Arrivée à NOLA [diminutif de « New Orleans, LA » (LA acronyme de « Louisiana » pour info)], je prends la navette qui bien sur dessert d’abord tous les hôtels en ville et le mien en dernier. Il ne restait plus que moi-même et un autre gars dans le bus, alors le chauffeur a décidé de nous balader dans les rues du French Quarter by night. Pfff super :/ Et là, on s’est retrouvés bloqués par une ambulance pendant une demi-heure dans une rue à sens unique au niveau de Bourbon Street (vous savez, le célèbre lieu de débauche rigolo) : un type complètement ivre s’était amoché en tombant. Bienvenue à NOLA… J’en peux plus, il est plus de minuit, j’ai dormi 3 heures la veille, je suis déshydratée, je veux que cette journée sans fin se termine !!! Et là, blasé, le chauffeur descend, va se chercher un daikiri sur Bourbon Street et le partage avec nous. Et voila 3 badauds de plus en train de siroter une petite boisson en regardant les passants… C’est aussi ça NOLA !
Puis je me retourne et je vois cette scène :
Cliché très populaire, que je me suis empêchée de capturer!
Puis je me retourne et je vois cette scène :
Cliché très populaire, que je me suis empêchée de capturer!
Enfin l’ambulance dégage, j’arrive à l’auberge de jeunesse (l’India House), je fais le check-in et mes 2 copines me rejoignent. La joie des retrouvailles avec l’une comme avec l’autre (et le daikiri qui requinque, heheh !), on oublie tout et c’est parti mon kiki……. au lit !
OK OK j’ai fini avec les détails sans importance, on peut attaquer le vrai contenu de ce voyage.
Donc je disais… les faits marquants point par point :
Vendredi 7 septembre
J œufs « sunny side » (des œufs au plat quoi) au petit dej. Parfaits, avec le jaune bien coulant !
J virée en voiture sur la route des plantations avec Adia, Lisa et un mec irlandais très gentil que Lisa avait rencontré la veille.
J visite guidee de « Laura’s Plantation ». Top. Voyage aux Antilles avec cette histoire, cette grande demeure coloniale, ce décor… Voulu voir aussi la plantation Oak Alley juste à côté mais il fallait re-payer 18$. Pour entendre la même histoire mais avec des noms différents ? Bof non merci, tant pis.
JJ « B&C Seafood », resto qui ne payait pas de mine vu de l’extérieur et où nous avons pu gouter une palette d’échantillons de la cuisine « cajune ». Fritures de catfish, crawfish, alligator et boudin ball (qui n’est pas vraiment du boudin mais c’est très bon), soupe de gumbo, cajun chicken, burger d’alligator (!), hushpuppies et j’en oublie. UNE TUERIE ! Je remarque de nombreux points communs avec la cuisine créole. C’est logique, me direz-vous, mais tout de même, ça faisait chaud au cœur :-) Mention spéciale pour la déco. A la fin on a même gouté leur « praline » maison. [Pour ceux qui connaissent les confiseries antillaises : ça rappelle les doucelettes, mais en plus crémeux et avec une tonne de noix de pecan.] Pour info, je ne m’en remets toujours pas, donc je vous laisse imaginer comme c'etait bon…
J trop tard pour aller visiter un bayou (vous savez, les « swamp tours », ces visites en bateau dans les zones marécageuses, organisées par des Cajuns), alors on erre et on atterrit sur les bords du lac Pontchartrain avec vue sur le pont le plus long du monde (37km, ça doit être légèrement flippant quand t’es en plein milieu en train de rouler avec à l’horizon… rien. Uniquement de l’eau à perte de vue! Brrr…).
J « Lucy’s », un bar qui servait un cocktail très rigolo, le « Shark Attack » : le barman te sert un verre de limonade (avec je ne sais plus quel alcool) et plonge une figurine de requin avec un petit bonhomme entre les dents, ce qui lâche du sirop de grenadine dans le verre, qui se repend tel le sang de l’innocente victime… 20/20 pour la créativité !
J longues marches dans le French Quarter by night avec toute la bande
JJJ Alors là, triple smiley pour un moment inoubliable. Concert au « BMC » un bar du quartier Faubourg Marigny. Un "brass band" (orchestre de cuivres) qui jouait la vraie musique telle que tu l’imagines quand tu penses à la Nouvelle Orleans, là, en vrai, en face de moi, c’était magique, ça m’a transportée sur une autre planète, j’en avais des frissons et les larmes aux yeux tellement c’était bien! Moment de grâce.
J Après le concert, un des musiciens qui a voulu se la raconter en nous disant qu’il pourrait nous emmener en guests au Superdome pour voir le match de football américain de dimanche qui opposait les Saints de New Orleans aux Redskins de Washinton. On l’a pris au mot… et il n’a jamais donné signe de vie, hahah le p’tit baratineur !
Apréciez ces petits aperçus en vidéo :
Ô comme je regrette de n'avoir pas filmé de plus longues séquences!
Samedi 8 septembre
J Après 2heures de sommeil, le réveil sonne à 7 heures. Lever ultra difficile, mais pas le choix car on doit rendre la voiture de location à 11h30, donc on veut en profiter encore un peu le matin. Concerto de ohlala. C’est quoi un « concerto de ohlala » ? C’est quand tu n’arrives pas à sortir de ton lit et qu’à chaque tentative, tu t’affales en poussant un « pffff…ohlalaaaa… » mi-conscient mi-endormi. Et à plusieurs, c’est assez marrant.
L matinée un peu galère, on a été trop optimistes en pensant qu’on aurait le temps d’aller faire un swamp tour avant de rendre la voiture. Un peu tourné en rond, ne trouvant pas où aller entre 9h30 et 11h00.
J ptit dej dans un bouiboui, alors là, le vrai de vrai. Genre l’équivalent d’un PMU de campagne, je dirais. Bonjour les regards de l’assemblée quand se sont pointées 4 nanas venues « d’ailleurs ».
J visite du Louisiana State Museum, pour voir l’exposition « Katrina & beyond ». Certains témoignages, photos et videos te mettaient au bord des larmes (moi j’ai du mal à me retenir quand j’entends l’infirmier qui décrit comme il entendait les râles des malades en train de mourir dans un hôpital prive d’électricité). Certains te révoltaient (quand tu comprends comment les gens trop pauvres pour s’enfuir à temps (faute de voiture et de moyens pour se reloger) ont été abandonnés à leur sort, et quand on te décrit la lenteur de la prise de décision concernant l’évacuation)… Malgré cela, je mets un smiley car c’était une expo très bien faite, sans langue de bois et très instructive. Ca faisait vraiment tout drôle de revoir ces mêmes rues ou tu t’es baladé la veille et ou règne une atmosphère si festive… complètement englouties par les eaux en furie. De penser que cet immense stade où tu as pris ton pied en écoutant Mary J Blige il n’y a pas longtemps… a été un lieu de détresse pendant 6 jours. Il n’y a pas que la situation géographico-climatique dans tout cela. L'erreur humaine joue également un rôle. Maintenant je comprends mieux les facteurs qui ont conduit à cet échec : détérioration de la zone marécageuse qui protège des inondations New Orleans et autres villes, erreurs des ingénieurs qui n’ont pas construit des digues suffisamment solides, mauvaise anticipation des situations d’évacuation et de ravitaillement d’urgence.
Tiens, je vais faire une petite pause "FAQ", juste pour partager avec vous les réponses aux questions que je ne suis sûrement pas la seule à me poser :
- Quelle différence y a-t-il entre un cyclone et un ouragan ?
Ici une réponse toute simple ---> http://boldeculture.blogspot.com/2010/01/ouragan-typhon-ou-cyclone_19.html
- Quelle est la différence entre un crocodile et un alligator ?
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Et le caïman alors?? C'est une espèce d'alligator, plus petit et qui vit uniquement en Amérique du Sud.
- Ça veut dire quoi cajun ?
- Pourquoi le French Quarter porte un tel nom, alors que son architecture est purement de style colonial espagnol ?
Parenthese fermée, donc a présent reprenons, si vous voulez bien !
J « Johnny’s Po’Boy » resto figurant dans tous les guides ou tu peux t’exploser le ventre avec un Po’Boy, un enorme sandwich, autre specialite de NOLA. J’en avais pris un au catfish mais le poisson n’était pas bien cuit alors j’ai fait ma cliente relou et je l’ai ramené. A la place j’ai pris le « Johnny’s special »… j’ai demandé le plus gentiment possible donc j’espere que les gars n’ont pas craché dans mon sandwich ! De toute façon, je ne le saurai jamais !
J croisé une série de bulldogs « habillés », en train de faire une séance photo dans le parc Louis Armstrong. Les pauvres bêtes étaient vêtues de choses grotesques : vestes de costars et autres tutus. Et il y avait celui-là qui portait un bandana rouge…comme moi ! Une photo s’imposait !
J A 17 heures la pluie menace, on s’apprête à rentrer à l’auberge. Mais assoiffée comme jamais (à cause du Po’Boy), j’insiste pour qu’on passe avant par Bourbon Street afin que je m’achète à boire. A cause de mon caprice pour un daikiri mangue (hyper sucré donc buvable, mais contenant une dose d’alcool qui m’aurait envoyée dans un monde parallèle si je n’avais pas cet énorme sandwich sur l’estomac…), bah on s’est pris la saucée ! Mais ça n’a pas duré et les filles n’étaient même pas fâchées.
J resto/bar à chicha dont j’ai oublié le nom, avec Adia, son cousin et sa chérie. 20/20 à l’houmous et à la danseuse orientale. Ba-lèze.
JJ tournée des bars à concert de Frenchmen Street (quartier Faubourg Marigny). Comme des abeilles, on butinait les ambiances, et quand un concert prenait fin, on allait chez le voisin en écouter un autre, et ainsi de suite. UNE BÊTE DE SOIRÉE ! Trop bien amusés, trop bien dansé ! Un bonheur. Mais après 2h du matin, plus de concerts. On voulait encore danser, alors on s’est rabattus sur Bourbon Street mais ça devenait glauque alors retour au dortoir.
Dimanche 9 septembre
L ce matin le jaunes des œufs était trop cuits, déçue.
J croisière à bord d’un bateau à aube. J’ai rigolé quand la pauvre Adia m’a dit être déçue, car dans son imagination, les bords du Mississipi c’était comme dans le générique du dessin animé Tom Sawyer !
JJ « Coop’s » un resto ou nous nous sommes fait plaisir : gumbo, fried chicken façon cajune, crevettes à la créole, riz-haricots rouges et « jambalaya ». Mmmh…
L soirée bof. Lisa est rentrée a NYC, Adia et moi avions une grosse baisse d’énergie (on se demande pourquoi…), et l’ambiance était assez morte. Les rues n’étaient pas remplies comme la veille et l’avant-veille. Certainement parce que les locaux travaillent le lendemain et que les Saints ont perdu le match. Pas grave, on restera sur le souvenir impérissable des soirées précédentes !
J les conversations avec Adia, autour d’un chocolat chaud et des célèbres beignets du « Café du Monde ».
Lundi 10 septembre
J Un dernier petit déjeuner dans la cour ensoleillée de l’auberge. Et les œufs étaient parfaits !
J les conversations avec Adia, en arpentant les allées du cimetière « Saint Louis N.1 », le plus vieux de la ville. Là encore, ressemblance avec les cimetières aux Antilles.
J shopping express… et efficace !
J une derniere assiette de jambalaya à l'aeroport juste avant de partir...
| Declicieuse jambalaya avec un gros morceau de hushpuppy bien sucre... |
En bref, un voyage formidable : un temps splendide, de chouettes rencontres, des moments inoubliables passés en très bonne compagnie.
Vue cette quantite de smileys et la longueur de mon article... vous vous doutez bien que j'ai surkiffé!
Vue cette quantite de smileys et la longueur de mon article... vous vous doutez bien que j'ai surkiffé!
Pour moi NOLA c’est THE destination.
Un endroit qui te secoue tous les sens :
- la vue : pour le charme du French Quarter, les galeries d’art, les somptueuses propriétés de Garden District ;
- le gout : pour une expérience culinaire digne de ce nom (et ça, c’est rare aux States !) ;
- l’ouïe : car la musique est omniprésente ;
- le toucher je dirais même : car le soleil te tape et la chaleur humide te fait transpirer, et puis danser au son d’un jazz band en live, moi ça m’a donné des sensations dans les tripes que je n’ai pas quand je vais juste en boite pour ecouter des chansons qui passent presque toutes a la radio.
Et j’ajouterai même l’odorat. Parce NOLA… ça pue !!! Prends les odeurs des chevaux (ils sont très utilisés pour les balades en calèches, ainsi que par les policiers) + l’odeur de leur caca + la pisse + l’alcool + le vomi + les odeurs de pizza cracra + les poubelles dans les ruelles (il fait chaud n’oubliez pas) + les relans d’égouts … et tu obtiens l’atmosphère de Bourbon Street après 2heures du matin. Unique.
- la vue : pour le charme du French Quarter, les galeries d’art, les somptueuses propriétés de Garden District ;
- le gout : pour une expérience culinaire digne de ce nom (et ça, c’est rare aux States !) ;
- l’ouïe : car la musique est omniprésente ;
- le toucher je dirais même : car le soleil te tape et la chaleur humide te fait transpirer, et puis danser au son d’un jazz band en live, moi ça m’a donné des sensations dans les tripes que je n’ai pas quand je vais juste en boite pour ecouter des chansons qui passent presque toutes a la radio.
Et j’ajouterai même l’odorat. Parce NOLA… ça pue !!! Prends les odeurs des chevaux (ils sont très utilisés pour les balades en calèches, ainsi que par les policiers) + l’odeur de leur caca + la pisse + l’alcool + le vomi + les odeurs de pizza cracra + les poubelles dans les ruelles (il fait chaud n’oubliez pas) + les relans d’égouts … et tu obtiens l’atmosphère de Bourbon Street après 2heures du matin. Unique.
Le French Quarter, ça rappelle beaucoup la Havane en fait : l'architecture latino (patios, balcons en fer forge, hauts plafonds, petites cours interieures, etc), les Neo-Orleanais si accueillants, tout est vieux et un peu abime, une concentration d'artistes talentueux, et l’ambiance est toujours à la fete…
D’ailleurs NOLA c’est LE MEILLEUR ENDROIT DES STATES pour faire la fête. Tu peux oublier Las Vegas (sauf si ce sont les casinos qui te branchent).
NOLA c’est un endroit où tu prends énormément de bon temps, mais y vivre n’est pas envisageable. En dehors des parties touristiques, la ville est super moche et pauvre. La misère de la population noire saute aux yeux. Et le système éducatif etant à la dérive, pas d’ambition pour la jeunesse, donc la spirale job de merde / drogue /violence est plus difficile à briser. (Oui, je suis volontairement expéditive dans mes explications sociologiques. Je suis là pour raconter ma vie, pas pour disserter sur les problèmes de l’Amerique. Sinon c’est sûr, il n’y aurait plus aucun lecteur sur mon blog. Pas même moi !)
Message perso :
Tatie, j’ai cherché Granpa Elliot un peu partout, mais je ne l’ai pas trouvé L
En me documentant sur le net, j’ai lu que son spot de prédilection se situe au croisement de Royal et Toulouse Street. J’ai demandé à une boutique qui fait l’angle et la vendeuse m’a dit qu’il ne vient plus depuis maintenant 1 mois… trop déçue. Si j’apprends que quelqu’un se rend à New Orleans, je lui demanderai de regarder pour nous !
Vous êtes encore là, petits lecteurs ?
Voilà, vous savez tout ce que j’ai fait à New Orleans.
C'est fou comme certains lieux inspirent plus que d’autres, et c'est normal car a chacun sa sensibilite. Regardez, la semaine precedente j'etais a Boston. Les 2 destinations etaient chouette, les 2 visites ont ete pleines de decouvertes. Et pourtant c'etait le jour et la nuit. RIEN A VOIR! L'une etait davantage studieuse (Boston, berceau historique de la naissance des Etats-Unis et des grandes causes) et l'autre etait disons... plus sensorielle. Car elle faisait inevitablement appel aux sentiments (se tenir debout dans ce qui fut une maison d'esclave, ca fait un truc bizarre dans la poitrine), aux souvenirs d'enfance (toujours a la plantation, lorsque je suis tombee avec attendrissement sur les contes de Leuk le lievre et Bouki la hyene, anw!), aux gouts, aux couleurs et aux sons familiers (retrouver avec surprise des tonalites caribeennes dans certains morceaux joues par les live bands, cf. le bar La Maison)... et j'en passe, car je ne vais pas les enumerer sinon demain on y est encore!
Ohla, je serais pas en train de m'enflammer la?
Je realise que je pourrais parler de NOLA pendant des heures sans me lasser! C'est la deuxieme fois que je visite un endroit qui me touche autant. La premiere fois c'etait... Cuba.
Interessant...
Breffons. C'est pas facile de raconter en detail un voyage a quelqu'un qui n'y etait pas... sans l'ennuyer. Donc si je ne vous ai pas completement saoules avec la Nouvelle Orleans, j'espere au moins que je vous l'ai vendue!
Et si je vous ai donné envie, n'hésitez pas à consulter les albums ci-dessous, qui contiennent l'intégralité des photos de ce séjour magique :
Part.1 --> http://www.monalbum.fr/Album=QOBQ7Z4E
Part.2 --> http://www.monalbum.fr/Album=UHVPPNOK
Comme dirait la coloc de Lisa : "Aux Etats-Unis il y a New York, San Francisco et New Orleans. Le reste c'est Cleveland."
(decodeur : d'un point de vue culturel, seuls ces 3 points points phares se demarquent en ayant vraiment quelquechose d'unique et de significatif a offrir. Le reste n'est pas tres interessant.)
Mon avis? Je vois ce qu'elle veut dire, mais elle exagere un peu...
Et c'est ainsi que mon tour des USA s'acheve.
Il reste bien quelques Philadelphie, Dallas et autres Seattle (naaaa Seattle c'est vraiment trop loin.) qui, parait-il, sont interessantes. Mais je pourrai tres bien vivre sans.
Une autre page de mon sejour ici se tourne...
[Musique de Gilbert Becaud : "Et maintenant"]
"Et maintenant que vais-je faire?", que vous vous demandez.
Bin je sais pas moi...
Bosser un peu, non?
Ouais, pourquoi pas...
...MAIS APRES MES 2 SEMAINES DE VACANCES EN FRANCE cracracracracra!!!
Demain soir je prends l'avion, donc à très bientot POUR DE VRAI!
;-)
Le mot de la fin : obésité.
Parce que j’ai vu circuler un article intéressant récemment, avec une carte des Etats-Unis qui montre par etat, le taux de personnes ayant un indice de masse corporelle supérieur a 30.
![]() |
| http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2012/08/daily-chart-0 |
Vous pouvez voir que la Louisiane et le Mississipi sont les états qui comptent le plus d’obèses. Pour avoir vu ce qu’ils mangent… ça n’a rien de surprenant ! Le truc c’est que c’est tellement bon et ça change tellement des sempiternelles chaines de restos que tu trouves partout aux States, que tu n’as même pas l’impression de manger quelque chose de mauvais. C’est traitre ! Ceci dit l’Indiana n’est pas loin derrière et pourtant on n’y mange pas aussi « bien »…


Alors là!!! tu m'as totalement "embarquée" dans cet épisode 2 de NO
RépondreSupprimerIl est juste indispensable maintenantque je m'y rende un jour
Et je suis très touchée que tu aies fait l'effort de trouver Grandpa...
mais comme ce "gentil voyou" a des accointances avec "Playing for change"
(je te recommande d'ailleurs une petite incursion sur leur site") alors peut-être est-il "maqué" avec eux depuis 1 mois!!!
Vraiment, Merci de me permettre de faire partie de ton expérience américaine, par procuration certes, mais tellement
enrichissante.
Et je te souhaite unexcellent séjour pendant ton come-back en France ... et à ma grande tristesse, je ne serai pas à Paris
comme je l'avais espéré!
Je t'embrasse très affectueusement. Kiwee.